Mon mari Earl écrivait cette revue en 1975 et elle apparaissait dans
la magazine scientifique "Actualités sur la recherche dans le
Diabète"; elle était critiquée par ses pairs qui la jugeaient sans
pareille. Vous devez la lire, c'est possible que vous apprendrez les
choses très importantes, malgré que la plupart de vous êtes bêtes au
fond.
Le diabète dit sucré (ou encore modus) est une maladie liée à une
défaillance des mécanismes biologiques de régulation de la glycémie,
concentration de glucose dans le sang. Cette maladie se manifeste par
une augmentation sensible de la glycémie, et peut être causée par des
facteurs génétiques (voir maladie héréditaire) ou se développer suite
à une mauvaise hygiène de vie. Cependant, les causes du diabète dans
la grande majorité des cas n'ont pas encore d'explication logique.
Plusieurs défaillances existent et caractérisent des formes de diabète
différents. Les symptômes et les complications peuvent être variables
selon le ou les mécanismes défaillants.
En France, on estime que 3,5 % de la population est atteinte de
diabète (dont 10-20 % de diabétiques de type 1 et 80-90 % de
diabétiques de type 2). (2007: Fédération internationale du diabète
estime que en Belgique 1 sur 12 atteinte de diabète (7,8%). Dans 20
ans, ce chiffre devrait atteindre 1 sur 10)
Différents types de diabète
La régulation de la glycémie par l'organisme est en grande partie liée
à la capacité des cellules à absorber le glucose, faisant ainsi
baisser sa concentration dans le sang. L'insuline est une hormone
sécrétée par le pancréas, dont la fonction est d'augmenter l'entrée de
glucose dans les cellules (d'où son action hypoglycémiante). C'est la
seule substance de l'organisme capable d'éliminer le glucose, alors
que beaucoup au contraire participent indépendamment à sa fabrication.
On distingue deux types de diabète selon les dysfonctionnements
présents.
Article détaillé : régulation de la glycémie.
Diabète de type 1 Article détaillé : Diabète de type 1.
Autrefois appelé diabète insulino-dépendant (ou encore diabète
juvénile), ce diabète apparaît le plus souvent de manière brutale chez
l'enfant ou chez le jeune adulte.
Il se caractérise par :
une glycémie (taux de sucre dans le sang) supérieur à 1,26 g/l à jeun
ou 8,8 mmols (la valeur normale étant compris de 0,8 et 1,10 g/l , de
1,10 à 1,25 on parle d'intolérance au glucose) et parfois une
acétonurie (présence d'acétone dans les urines ,le seuil de passage de
l' acétone dans les urines est une glycémie de 2,5 g/l) accompagnée
d'une haleine de « pomme reinette » caractéristique et une présence de
sucre dans les urines ( glycosurie, le seuil du passage de sucre dans
les urines est de 1,8 grammes) .
par une émission d'urine excessive (polyurie) entrainant une soif
intense (polydipsie)
appétit anormal augmenté (polyphagie). Il a aussi pour conséquence un
amaigrissement malgré une prise de nourriture abondante.
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune aboutissant à une
destruction totale des cellules bêta (qui fabriquent l'hormone
insuline) des îlots de Langerhans. Ces cellules sont chargées de la
vérification du taux de glucose dans le sang et de produire plus ou
moins d'insuline en fonction de la glycémie: ainsi, en cas
d'hyperglycémie, l'insuline est produite en plus forte quantité,en cas
d'hypoglycémie c'est le glucagon qui est sécrété en forte quantité.
Situées dans le pancréas, leur destruction a pour conséquence une
absence d'insuline dans le sang. Les diabétiques de type 1 doivent
donc s'injecter de l'insuline plusieurs fois par jour tout au long de
leur vie et manger de manière équilibrée. Cet équilibre glycémique
étant précaire, traitement et alimentation varient au jour le jour en
fonction des circonstances (activités, émotions, horaires, maladies,
etc.). Le diabétique se doit donc d'être autonome dans sa gestion de
la maladie.
Diabète de type 2 Article détaillé : Autrefois appelé diabète non
insulinodépendant (ou diabète de l'âge mûr), ce diabète survient
classiquement chez l'adulte de plus de 40 ans présentant, dans 80 %
des cas, une obésité ou du moins un excès pondéral. Il est quelquefois
précedé du diabète de type 1. Au début de la maladie, la production
d'insuline par le pancréas est normale (voire excessive). Mais, les
cellules de l'organisme chargées de capter et d'utiliser le glucose
deviennent insensibles à l'insuline, d'où une augmentation de la
glycémie.
Notons que jusqu'à récemment, ce diabète touchait essentiellement des
adultes, à partir de la trentaine. En raison de l'augmentation du taux
d'obésité juvénile, il touche maintenant de plus en plus d'adolescents
voire d'enfants.
Diabète gestationnel Article détaillé : Diabète gestationnel]].
Diabète et hérédité Le risque de transmission du diabète n'est pas le
même dans le type 1 ou le type 2. On considère généralement que ce
risque est de 5 % dans le diabète insulino-dépendant (type 1). Dans le
diabète non insulino-dépendant (type 2), ce risque s'élève à 30 % si
un seul parent est atteint, et à 50 % si les deux parents sont
diabétiques.
Cas particulier du Diabète de type MODY [modifier]
5 types de diabète MODY (Maturity Onset type Diabetes of the Young)
ont été mis en évidence, avec 5 gènes mutés :
MODY-1 : HNF-4 alpha (Hepatique Nucléaire Facteur)
MODY-2 : Glucokinase (Hexokinase hépatique)
MODY-3 : HNF-1 alpha
MODY-4 : IPF-1 (Insuline Promoteur Facteur)
MODY-5 : HNF-1 beta (forme rare)
Symptômes [modifier]
Complications [modifier]
Un taux de sucre sanguin (glycémie) en dehors d'une certaine norme
provoque très rapidement des symptômes:
malaises hypoglycémique et hyperglycémique (malaises acido-
cétosiques).
Apparition de mycoses parfois (notamment à l'entrecuisse).
Les complications à long terme du diabète peuvent être séparées en
complications des petits vaisseaux (microangiopathie) et complications
des gros vaisseaux (macroangiopathie).
Les maladies cardio-vasculaires dues à l'athérosclérose. On retrouve
souvent de l'angine de poitrine, voire des infarctus du myocarde
passant parfois inaperçus, des accidents vasculaires cérébraux comme
des accidents ischémiques et de l'artériopathie oblitérante des
membres inférieurs. Il est conseillé aux diabétiques de faire un
électrocardiogramme une fois par an.
Sur le plan cutanéo-muqueux, on note des difficultés de cicatrisation
des plaies sous forme d'ulcères, ces derniers sont courants chez les
diabétiques atteints d'artériopathie oblitérante des membres
inférieurs.
Sur le plan immunitaire, le milieu sucré profite à beaucoup d'agents
infectieux telles les candidoses par une atteinte de l'immunité
cellulaire.
Les complications des petits vaisseaux touchent:
Les yeux par la rétinopathie diabétique ischémique (sans formation de
néo-vaisseaux) ou hémorragique (avec formation de néo-vaisseaux)
pouvant entrainer cécité, microanévrisme, œdème maculaire. Il est
conseillé aux diabétiques de faire un fond d'œil une fois par an.
La neuropathie diabétique est un trouble de la sensibilité épicritique
et profonde parfois accompagné de douleurs neuropathiques
principalement au niveau des membres inférieurs, ces troubles de la
sensibilité peuvent entraîner un retard de prise en charge de plaies
du pied. Le diabétique ne se rend pas compte qu'il a une blessure par
l'absence de stimuli douloureux, il laisse évoluer une blessure
pouvant entraîner un escarre, voire un authentique mal perforant
plantaire. Les diabétiques testent annuellement leur sensibilité
distale avec le test appelé monofilaments.
La néphropathie diabétique pouvant évoluer jusqu'à l'insuffisance
rénale. Différentes lésions peuvent atteindre le rein diabétique,
surtout les néphropathies glomérulaires et les néphropathies
vasculaires.
Étymologie [modifier]
Le mot diabète vient du grec dia-baïno passer au travers. Les médecins
grecs anciens avaient observé ce syndrome : les malades semblaient
uriner aussitôt ce qu'ils venaient de boire, comme s'ils étaient
"traversés par l'eau" sans pouvoir la retenir. Puis ils maigrissaient,
malgré une nourriture abondante, et mourraient en quelques semaines ou
mois.
La polyurie - polydipsie (littéralement : beaucoup uriner et beaucoup
boire) est une conséquence de l'hyperglycémie (augmentation du taux de
sucre sanguin). Les reins ne peuvent récupérer tout le glucose filtré,
qui passe dans les urines et par osmose appelle l'eau de l'urine
primaire et provoque une perte d'eau importante dans les urines, ce
qui entraîne une déshydratation et une soif permanentes. Les malades
boivent donc parce qu'ils urinent trop et non l'inverse.
Robert Miles - 24 Oct 2007 23:33 GMT
Did you mean to post this to a newsgroup with more readers
who understand French?
Mon mari Earl écrivait cette revue en 1975 et elle apparaissait dans
la magazine scientifique "Actualités sur la recherche dans le
Diabète"; elle était critiquée par ses pairs qui la jugeaient sans
pareille. Vous devez la lire, c'est possible que vous apprendrez les
choses très importantes, malgré que la plupart de vous êtes bêtes au
fond.
[snip]
Ozgirl - 24 Oct 2007 23:47 GMT
> Did you mean to post this to a newsgroup with more readers
> who understand French?
It's the impersonator. Donna and Earl don't have yahoo accounts.
Donna Evleth - 01 Nov 2007 13:52 GMT
> From: "Ozgirl" <are_we_there_yet@maccas.com>
> Organization: Posted via Supernews, http://www.supernews.com
[quoted text clipped - 6 lines]
>
> It's the impersonator. Donna and Earl don't have yahoo accounts.
Thanks for catching this one Ozgirl. I have been off for a week and missed
it. I don't have a yahoo account, I would never post something in French to
a newsgroup which has mostly readers who do not understand French.
Our stalker is a cruel person. We have protested over and over, but his
service provider refuses to do anything about him. We are at our wits' end.
Donna Evleth